Isaac Newton vs Robert Hooke sur la loi de la gravitation universelle

Isaac Newton vs Robert Hooke sur la loi de la gravitation universelleL’une des controverses les disputées sur la priorité des découvertes scientifiques est celle de la loi de la gravitation universelle, entre Isaac Newton et Robert Hooke. Hooke a accusé Newton de plagiat, de reprendre ses idées exprimées dans des travaux antérieurs. J’essaie de montrer, sur la base d’une analyse précédente, que tous les deux scientifiques avaient tort: Robert Hooke parce que sa théorie n’était fondamentalement que des idées qui ne se seraient jamais matérialisées sans l’appui mathématique d’Isaac Newton; et ce dernier avait tort de ne pas reconnaître les idées de Hooke dans l’élaboration de la théorie de la gravité. En outre, après la mort de Hooke et son accession à la présidence de la Royal Society, Newton a retiré de l’institution toute trace de l’ancien président Robert Hooke. Pour cela, je détaille les accusations et les arguments de chacune des parties, et comment ce différend a été perçu par les contemporains des deux scientifiques. Je termine le papier avec les conclusions tirées du contenu.

TABLE:

Abstract
Introduction
La contribution de Robert Hooke à la loi de la gravitation universelle
La contribution d’Isaac Newton à la loi de la gravitation universelle
La revendication de priorité de Robert Hooke sur la loi de la gravitation universelle
La défense de Newton
La controverse dans l’opinion des scientifiques contemporains
Ce que disent les supporters d’Isaac Newton
Ce que disent les supporters de Robert Hooke
Conclusions
Bibliographie
Notes

DOI: 10.13140/RG.2.2.20313.06245

MultiMedia Publishing https://www.telework.ro/fr/e-books/isaac-newton-vs-robert-hooke-sur-la-loi-de-la-gravitation-universelle/

Isaac Newton vs Robert Hooke sur la loi de la gravitation universelle

Eugénisme

EugénismeDans la définition de l’eugénisme, il est très difficile d’établir une distinction claire entre la science (médecine, génie génétique) et l’eugénisme. Et de définir une ligne de conduite sur laquelle l’ingénierie génétique ne devrait pas aller, conformément aux normes morales, juridiques et religieuses. Tant que nous acceptons l’aide de la génétique pour trouver des moyens de lutter contre le cancer, le diabète ou le VIH, nous acceptons également l’eugénisme positif tel qu’il est actuellement. Et tant que nous acceptons le dépistage génétique et les interventions sur le fœtus, ou l’avortement, nous acceptons implicitement l’eugénisme négatif. En outre, au niveau gouvernemental, bien que l’eugénisme soit officiellement démenti, il a été légalisé dans de nombreux pays jusqu’à récemment et est toujours accepté et légalisé, même sous des formes subtiles, y compris aujourd’hui.

 DOI: 10.13140/RG.2.2.31335.50088

Eugénisme

Le problème de la démarcation de Karl Popper

Le problème de la démarcation de Karl Popper Karl Popper, en tant que rationaliste critique, a été un opposant à toutes les formes de scepticisme, de conventionnalisme et de relativisme scientifique. En 1935, il a écrit Logik der Forschung. Zur Erkenntnistheorie der modernen Naturwissenschaft, traduisant plus tard le livre en anglais et le publiant sous le titre The Logic of Scientific Discovery (1959), considéré comme un travail de pionnier dans son domaine. De nombreux arguments de ce livre sont dirigés contre les membres du « Cercle de Vienne », tels que Moritz Schlick, Otto Neurath, Rudolph Carnap, Hans Reichenbach, Carl Hempel et Herbert Feigl. Popper est d’accord avec eux sur les aspects généraux de la méthodologie scientifique et sur leur méfiance à l’égard de la méthodologie philosophique traditionnelle, mais ses solutions ont été sensiblement différentes. Popper a largement contribué aux débats sur la méthodologie scientifique générale, la démarcation de la pseudo-science, la nature des probabilités et la méthodologie des sciences sociales.
DOI: 10.13140/RG.2.2.12087.57763

Le problème de la démarcation de Karl Popper

Voyage dans le temp

Voyage dans le tempsUne autre définition du voyage dans le temps (Arntzenius 2006) (Smeenk and Wüthrich 2011) l’assimile à l’existence des courbes temporelles fermées, une variété lorentzienne d’une particule matérielle dans l’espace-temps qui revient à son point de départ.

 Certains auteurs acceptent l’existence de deux dimensions temporelles et d’autres envisagent des scénarios comportant plusieurs univers « parallèles », chacun ayant son propre espace-temps à quatre dimensions.Mais la question est de savoir si un voyage dans une autre dimension temporelle ou dans un autre univers parallèle est en fait un voyage dans le temps ou virtuel.

 Examiner la possibilité de revenir dans le temps dans un univers hypothétique décrit par une métrique de Gödel a amené Kurt Gödel à affirmer que le temps pouvait être une sorte d’illusion, une autre dimension de l’espace, donnant lieu à un « bloc à 4 dimensions. »

 DOI: 10.13140/RG.2.2.11801.88162

Voyage dans le temps